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Institut de physique

Gérard Mourou, prix Nobel de physique

2018 a été l’année du prix Nobel de physique remis à Gérard Mourou, qui récompense ses travaux initiés en 1985 sur les lasers de puissance, dont les performances d’intensité et defréquences acquises ouvrent aujourd’hui de nouveaux champs de recherche, pour la physique et les autres disciplines.
Gérard Mourou, professeur et membre du Haut-collège de l’École polytechnique partage cette récompense avec la canadienne Donna Strickland pour avoir conjointement élaboréune méthode de génération d’impulsions optiques ultracourtes de haute intensité et Arthur Ashkin pour l’invention des pinces optiques.
Gérard Mourou a dirigé le Laboratoire d’optique appliquée (ENSTA ParisTech/CNRS/École polytechnique) de 2005 à 2008. Il est également à l’origine du laser Apollon sur le plateau de Saclay, projet phare entre le CNRS et l’École Polytechnique qui sera, avec une puissance de 10 PétaWatt, dédiée aux expériences d’interactions avec la matière à très haute intensité, aux applications finales dans les domaines de l’énergie, de la biologie, de la médecine et du nucléaire.
L’année 2018 a également vu l’inauguration de Tempos[1], plateforme unique de microscopie électronique accessible à tous les chercheurs du territoire Paris-Saclay, qui a pour objectif de repousser les limites de l’exploration des propriétés des nanomatériaux.
À l’instar de nombreux d’autres, ces projets s’inscrivent pleinement dans les objectifs de l’institut de physique (INP) : mieux comprendre le monde qui nous entoure en étudiant les mécanismes liés aux phénomènes observables de la matière, du rayonnement et de leurs
interactions tout en ouvrant la voie à des applications sociétales.
[1] Equipex Tempos porté par l’Université Paris-Sud, le CNRS, l’École polytechnique et le CEA. La plateforme, située sur le plateau de Saclay, a été inaugurée le 18 décembre dernier

Chiffres clés

Lois fondamentales, matière et rayonnement

  • + de 2 900 chercheurs permanents
  • + de 1 600 ingénieurs et techniciens permanents
  • + de 700 doctorants, chercheurs, ingénieurs
  • et techniciens contractuels
  • Près de 80 unités de recherche et de service
  • dont 3 unités mixtes internationales
  • Près de 40 structures transverses
  • dont + de 20 groupements de recherche
  • + de 80 start-up dont 3 créées en 2018